Résolutions du Vroedschap (Oudraed) de Dordrecht, 1622-1643, fol. 97recto. Cf. ci-dessus p. 120.
Op den XVIIJ Januarij 1634 hebbende myn E. Heeren van de Gerechte geconsenteert ende consenteren by desen omme goede consideratien haer E. moverende ende op de goede rapporten van de Heeren schoolversorgers van 't goet officie van Abraham Beeckeman in de latynsche schole, dat syn jaerlicx weddens sal werden geaugmenteert, gelyckt t'selvige geaugmenteert wert by desen, met hondert ende vyftich carolus guldensa) jaerlicx, innegang genomen hebbende metten eersten Januarij XVIe drye ende dartich, met dien verstande dat hy hem aen niemant anders en sal vermogen t'obligeren ten school-dienste als met voorgaende consent ende toestaen van myn E. Heeren voornoemt. Ende wert mitsdien den Thesaurier indertyt geordonneert de voorseyde hondert ende vyftich guldensb) jaerlicx te betalen aen den voorseyden Dom. Abraham Beeckeman, ende dese ten eersten betalinge onderbrengende ofte copie autentycq van dien met acquit; ende telcker volgende betalinge acquit sal de voorseyde jaeren betalinge van hondert ende vyftich guldens in uytgeef werden geleden, daer ende soodat behoort.
Actum ut supra.
Carpentras, Bibl. d'Inguimbert, ms 1874, fol. 27recto et verso. - Copie d'une lecture difficile de la main d'un secrétaire. L'adresse, notée en marge de la copie, portait: ‘Mr Hortensius, professeur en mathematiques à Amsterdam’.
Lettre inédite que nous publions intégralement, puisqu'il y a parlé de plus d'un sujet qui doit avoir intéressé Beeckman, de sorte que Hortensius communiquait probablement la lettre à son maître et son ami.
Monsieur,
L'honnesteté de Monsr Gassend et la particulliere affection qu'il me porte, ont faict qu'il m'a voulu favoriser de la communication de la lettre que vous luy avez escripte despuis peu2) sur le subjet de la methode du Sr Gauthier3), pour les supplements de la demonstration des distances d'entre la Terre et le Soleil, parce que c'estoit pour l'amour de moy que ledit Sr Gauthier avoit prins la peyne de rediger par escript ce qu'il en avoit observé, ung peu plus au long qu'il ne l'avoit cotté dans son Ptolomée, longtemps y a, et despuis dans l'examplaire qu'il eut de l'Uranométrie du Sr Lansbergius4), à qui j'avois volleu en envoyer les sentimens dudit Sr Gauthier5). Mais Mr Gassendy nous estant venu voir icy, je suis bien aise qu'il en deschargeast sur vous, puisque vous estiez comme l'oreille(?) de ce venerable vieillard et que vous n'ayez peine(?) estre tant de ses amis.
A ceste heure j'ay esté bien aise de veoir que ceste industrie ne vous ayt pas esté moingz agreable que la candeur et franchyse de nostre nation à venerer la vertu partout où elle paroist; et vous advoue ingenument qu'il seroit à desirer, comme vous dictes, que les dimansions de cez astres et de ces umbres se puissent demonstrer jusques aux moindres scrupules, comme le temps en pourroit ouvrir les moyens plus propres que l'on ne les a eus jusques à present. Mais ce pandant il semble tousjours très bon de n'y rien negliger de tout ce que l'industrie humaine y a peu querir de cognoissance, ne se pouvant jamais employer trop de precaution; et en ces matieres-là, dont les moindres obmissions emportent des consequances immenses pour <la> grandeur.
Or ayant veu la peine où vous estez de voir le libvre du Sr Galilei6), qui a tant faict de bruit, et ledit Sr Gassend m'ayant tesmoigné le regret où il estoit
+ de n'en avoir un à vous envoyer1), puisqu'il me faisoit l'adresse de la responce qu'il vous envoye pour la vous faire tenir par la voye de Paris de Mr Lhuilier2) et du bon Pere Mercene, je me suis disposé d'accompagner sa lettre3) du livre que vous desirez, que je vous supplie rentenir d'aussy bonne part que de bon coeur je le vous envoye. Et me trouvant par mesme moien obligé de vous escripre, j'ai esté bien ayse de la rencontre de cestte occasion de vous offrir mon service, dont je vous prie disposer librement en tout ce que pouvez me juger à propos à vous en donner de meilleures preuves.
Lansbergius que nous n'avions pas sceu vous et nous estre ravy, dont je plains infiniment la perte pour le public et pour l'amour de vous4).
J'avois desja veu, plus de dix ans y a, une sphere sellon le sisteme de Copernicus, de l'edition qui s'en estoit faicte en vos quartiers plus de dix ans y a, et fort bien montée; mais il y avoit certainement quelque chose à dire5). C'est pourquoy nous attendrons en bonne devotion celle que vous dictes avoir esté tout de nouveau mise au jour par le Sr Jansonius6), puisqu'elle est reduitte à telle perffection que vous estimez qu'elle puisse donner de la satisfaction à cez Messieurs d'Italie, qui ont le goust si delicat et qui sont en sy grande deffiance de ce costé-là7).
Quant au pauvre Galilee, vous n'aurez que trop tost veu la sentance de condempnation de son livre et de sa proposition9), puisqu'on l'a imprimee jusques dans Paris8), au grand regret de beaucoup de gens d'honneur. Les dernieres nouvelles que j'en eus10), portoient qu'il estoit encore chez l'archevesque de Sienne, fort honorablement logé en chambre richement tapissee et fort bien traicté; et luy donnoit-on esperance de pouvoir bientost avoir permission de se retirer en une sienne maison prez de Florence11); qu'il faisoit ce pendant imprimer quelques
+ epistres escrittes d'une sienne fille religieuse1) et à aulcuns de ses amys. Si j'en apprens aultre chose que j'estime digne de vostre cognoissance, je vous en feray part tres vollontiers, et vous supplie de faire estat de moy, comme,
Monsieur,
de vostre tres humble et tres affectionné serviteur,
De Peiresc
A Aix,
ce 23 janvier 1634.
Si vous voyez Mr De Saulmaise2), je vous prie de luy faire mes bien humbles recommandations.
Le livre estant de trop de volume pour la poste, je l'ay reservé à un de mes amys qui va à Paris3). Et ce pendant j'ay creu que vous ne seriez pas marry d'en avoir l'advis à l'avance, et en ay tiré ceste lettre pour la joindre à celle de Mr Gassend4).
Paris, Bibl. de l'Institut, ms 2001, fol. 7recto-8verso. - Autographe.
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Premierement donc5), pour la cause de l'arc qui retourne, il fault considerer qu'il y a plusieurs pores en tous les cors que nous voyons, et que ces pores ne sont pas vuides, mais remplis d'une certaine matiere tres subtile qui ne peut estre veue, et qui se meut tousjours grandement viste, en sorte qu'elle passe facilement au travers de ces pores, en mesme façon que l'eau d'une riviere au travers des trous d'une nasse ou d'un panier. Et cela posé, il est aysé à entendre que les cors qui retournent estans pliés, sont ceus dont les pores se changent en telle façon lorsqu'on les plie, que cete matiere subtile ne peut plus si facilement
+ passer au travers qu'auparavant; d'où vient qu'elle fait effort pour les remettre en leur premier estat, et cecy peut arriver en plusieurs façons. Comme, si on imagine que les pores d'un arc qui n'est point bandé sont aussy large à l'entree qu'à la sortie, et qu'en le bandant, on les rend plus estroits à la sortie, il est certain que la matiere subtile qui entre dedans par le costé le plus large, fait effort pour en ressortir par l'autre costé qui est plus estroit. Et tout de mesme, si on imagine que les pores de cet arc estoient rons avant qu'il fust plié, mais qu'après ilz sont en ovale, et que les parties de la matiers subtile qui doivent passer au travers sont rondes aussy, il est evident que lorsqu'elles se presentent pour entrer en ces trous ovales, elles font effort pour les rendre rons et par consequent pour redresser l'arc, d'autant que l'un depend de l'autre. Mais si je voulois prouver exactement que cete matiere subtile se trouve ainsy parmi les autres cors, et qu'elle se meut avec assés de force pour causer un effect si violent, il faudroit que j'expliquasse toute ma Physique...
Registre des enterrements dans les Eglises de Middelbourg, 1627-1646. - Cf. plus haut p. 126.
Junius (1634)
Oude Kercke
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211) Hans Coene2)..........................1-3).
Hugo de Groot (Grotius)4), à Francfort, à Guillaume de Lauson5), à Paris
26 juin 1634
Texte de Hugonis Grotii Epistolae ad Gallos, nunc primum editae (vignette). Lugd. Bat., ex Officina Elseviriorum, CIƆ.ICrev;. XLVIII, p. 417. Cf. p. 124a du recueil cité ci-après p. 235.
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Morinum6) videre memini ipsique et saeculo gratulor si rem diu quaesitam ad liquidum deduxit7); quo nomine sciat, sibi deberi ex publicâ pollicitatione Ordinum Foederatorum decem et octo florenorum millia8). Apud nostros multorum hactenus in eâ investigatione irritus labor effecit, ut nugator quidam Amstelodami insigne suspenderit quatuor haeresium, ita vocans opiniones de longitudine certò designandâ, de lapide Philosophorum, de perpetuo mobili et de quadrando circulo. Quò autem desperatior fuit haec inquisitio, eò major erit et repertori gloria et voluptas lectoribus....
Paris, Bibl. nat., f. lat., nouv. acq. 1637, fol. 53recto; autographe. - Textes imprimé aux pp. 423-424 du recueil cité plus haut p. 155.
Nuper me, à ferulâ et magistrorum supercilio ambitiosè ferventem, fati cujusdam necessitas in Galliam propulit.... Itaque Parisijs semestri peregrinationi terminos fixi, dum eruditae familiaritatis ambitum exerceo... Ubi tamen in praeteritorum memoriam excitata mens revolvitur, damno inertis diligentiae fidem, multorum enim notitia frustratum me dimisit juvenili judicio offusa caligo, quae doctorum apud nos colloquijs excussa resarciendo damno, attentionem flagitat. Tuum imprimis nomen auribus meis inerravit, ex quo Leidensis Academiae porticum intravi.... Sed cùm natale solum et Jacobi Lansbergij viciniam2) indulsit, tui refricata mentio non diu me desiderio anhelantem vidit. Post Exercitationum enim tuarum3) lectionem, quam tali parario nobis concessit ingenua Beeckmanni liberalitas, commercio literarum iter patuit. Tam grande beneficium Lansbergio me debere candidè profiteor neque inferior Beeckmanno gratia est, qui hasce ad te dirigere non abnuit4). Tuum est imberbis inventae ardorem suo metiri pretio, quae consignatum hac tabella mentis depositum δὴ ξενίῳ offert.... In curandi officium patent tibi Beeckmanni lares, quos commeando non aversos experiar. Ita vale....
Paris, Sorbonne (Bibl. Victor Cousin, no 10); autographe. - Une demi-feuille écrite seulement au recto. - Minute dans le recucil publié par Clerselier, t. II (1659), pp. 354-355, dont nous notons les variantes.
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Le sieur Beecmana) vint icy Samedy au soir5) et b) me presta le livre de Galilee6) maisc) il l'a remporté à Dortd) ce matin, en sorte que je ne l'ay eu
+ entre les mains que 30 heures. Je n'ay pas laissé de le feuilleter tout entier, et je trouve qu'il philosophe assés bien du mouvement, encore qu'il n'y ait que fort peu de choses qu'il en dit que je trouve entierement veritable; mais à ce que j'en ay pû remarquera), il manque plus en ce où il suit les opinions desia receues, qu'en ce où il s'en eloigne. Excepté toutefois en ce qu'il dit du flus et reflusb), que je trouve qu'il tire un peu par les cheveusc)...............1)
Texte de l'édition citée plus haut p. 194, t. II (1668), pp. 92-95.
Gaudeo te adhuc meminisse controversiae nuper2) inter nos exortae. Sed quia video rationem, quâ tunc utebar, nondum tibi satisfecisse, quid de tuâ responsione3) judicem libenter scribam, et priùs quidem; ne de ipsâ thesi dubitemus, brevem hîc totius rei narrationem instituam.
Dixi nuper, cùm una essemus, lumen in instanti non quidem moveri, ut scribis, sed (quod pro eodem habes)4) à corpore luminoso ad oculum pervenire, addidique etiam hoc mihi esse tam certum, ut si falsitatis argui posset, nil me prorsus scire in Philosophiâ confiteri paratus sim. Tu contrà lumen non nisi in tempore moveri posse affirmabas, addebasque te modum faciendi experimentum excogitasse5), ex quo, uter nostrum falleretur, appareret. Atque hoc experimentum, uti nunc melius (aliquot supervacaneis, sono, malleo et similibus repurgatum) per literas exponis, est tale: si quis noctu facem in manu habens et illam movens, in speculum quartâ parte milliaris à se distans respiciat, notare poterit utrum priùs hunc motum in manu sit sensurus quàm eundem per speculum sit visurus6). Tantopere autem isti experimento confitebas, ut profitearis totam te tuam Philosophiam pro falsâ habiturum, si nulla inter instans, quo motus iste per speculum videretur, et instans, quo manu sentiretur, mora sensibilis intercederet7). Contrà ego, si quae talis mora sensu perciperetur, totam meam Philosophiam funditus eversam
+ fore inquiebam1). At proinde inter nos, quod est notandum, non tam de quaestione an lumen feratur in instanti vel in tempore, quàm de successu experimenti fuit certamen.
Sequenti autem die, ut finirem totam controversiam et te ab inutili labore liberarem, monui nos habere aliud experimentum, jam saepe a multis hominum millibus, et quidem diligentissimè attendentibus, probatum, per quod apparet manifestè nullam talem moram inter instans, quo lumen egreditur ex luminoso, et instans, quo oculum ingreditur, intercedere.
Quod ut exponerem, petij priùs nunquid putares Lunam a Sole illuminari et eclipses fieri per interpositionem Terrae inter Solem et Lunam, vel Lunae inter Solem et Terram? Quod concessisti. Petij praeterea quo pacto supponi velles lumen ab astris ad nos pervenire, et respondisti: per lineas rectas, ita ut dum Sol aspicitur, non appareat in loco in quo est reverâ, sed in quo fuit eo instanti, quo lumen per quod videtur ab eo priùs egressum est. Petij denique ut determinares quanta esse deberet ad minimum mora ista sensibilis inter instans quo fax moveretur, et instans quo ejus motus per speculum, quartâ parte milliaris distans2), appareret atque hanc quidem ad minimum aequalem tempori quo semel pulsant arteriae3), praecedenti die assignaveras. Sed tunc magis liberaliter quantam vellem concedebas; itaque ut appareret me nolle abuti tuâ concessione, non majorem vicesimâ quartâ parte temporis quo semel pulsant arteriae, assumpsi, dixique illam, quae, te omninò concedente, in tuo experimento planè insensibilis existeret, in meo valdè sensibilem evasuram. Etenim ponendo Lunam à Terrâ distare quinquaginta semidiametris Terrae, unam autem semidiametrum esse sexcentorum milliariorum, quod ad minimum, ut stent et Astronomia et Geometria, poni debet, si lumen vicesimâ quartâ temporis parte, quo semel pulsant arteriae, indigeat, ad quartam partem unius milliaris bis pertranseundam, indigebit tempore quo quinquies mille vicibus pulsant, hoc est ad minimum una hora, ad spatium quod est inter Lunam et Terram, etiam bis pertranseundum, ut patet numeranti.
Atque ex his concessis ita sum argumentatus: Sit ABC linea recta et, ut possi-

mus idem concludere sive Sol sive Terra moveatur, sit A locus in quo Sol, B in quo Terra, et C in quo Luna interdum reperiantur; ponamusque jam ex Terrâ B Lunam videri patientem Eclipsim in puncto C. Videri autem debet debet haec Eclipsis ex concessis eodem instanti praecisè quo lumen emissum a Sole, dum in
+ puncto A existebat, ad oculum ex Lunâ reflexum perveniret, nisi fuisset a Terrâ interceptum, hoc est, etiam ex concessis, una hora tardiùs quàm lumen istud ad Terram B pertingit. Ac proinde neque potest videri eclipsis in C nisi una hora tardiùs quàm Sol videatur in A, si quidem tuae concessiones sint verae, si nempe vicesimâ quartâ parte unius pulsationis arteriae tardiùs videatur motus facis in speculo, quartâ parte milliaris distante, quàm manu sentiatur. Atqui constans et accurata omnium Astronomorum observatio, experimentis innumeris confirmata, testatur, si Luna, dum patitur eclipsim, videatur in C, ex Terrâ B, Solem non priùs una hora, sed eodem ipso instanti videri debere in A; multòque magis sensibilis est horae tempus in loco Solis respectu Terrae et Lunae observando, quàm vicesima quarta pars unius pulsationis arteriae in tuo experimento. Ergo et tuum experimentum est inutile, et meum, quod est omnium Astronomorum, longè clariùs ostendit in nullo tempore sensibili lumen videri1).
Hoc ergo argumentum demonstrationem esse inquiebam, tu verò et paralogismum et petitionem principij nominabas, sed in tuâ responsione satis patet utrum jure, vel potiùs injuriosè, sic nominares. Duo enim tantùm respondes, in quorum primo evidens apparet paralogismus, et in altero non est quidem petitio principij sive assumptio ejus quod erat probandum, sed (quod pejus mihi videtur) est negatio ejus quod fuerat concessum. Cùm enim, excluso motu diurno, ad tarditatem motûs annui recurris, in re quae a motu Lunae menstruo, plus quàm duodecies annuo celeriori, totâ dependet, et praeterea in re, ubi non tantùm horae differentia (quod sufficere demonstraram), sed etiam differentia dimidij minuti satis commode solet observari, quis paralogismum non agnoscat? Cùm autem dicis postea radios ex Sole et Lunâ emissos etiam inter Solem et Lunam una cum Sole et Lunâ circulariter moveri, ita scilicet ut videantur semper in locis ubi reverâ existunt, licet videantur ope luminis quod ab ipsis priùs est emissum, cum alijs in locis existerent (neque enim aliter potest intelligi), negas manifestè illud ipsum quod antè2) concesseras, et ex quo tota illa pars meae demonstrationis, quam tibi explicaveram, dependebat3). Nec vides te in aliam ejus partem incidere quae est de Solis
+
eclipsi. Nempe sint A Sol, C Luna, B Terra, in eâdem lineâ rectâ, et juxta sup-

putationem supra factam, ponamus lumen mediâ horâ indigere ut à Lunâ C ad Terram B perveniat, ut autem à Sole A, qui est viginti quatuor vicibus ad minimum Lunâ remotior, horis duodecim. Igitur ex tuâ ultimâ concessione, hoc instanti, quo Sol est in A, videtur ab oculis in B existentibus, nihil obstante interpositione Lunae, quae tamen interim et est in C, et ipsa etiam ibi videretur, si proprium haberet lumen. Sol enim ibi videtur ope luminis quod ex eo ante duodecim horas egressum est, et quod ante mediam horam, coelum Lunae pertransiens, ab illâ non potuit impediri, quia nondum tunc illa inter Solem et Terram erat posita. Lumen autem quod nunc ab illâ impeditur, non nisi post mediam horam potest ad B pervenire, ac proinde ejus etiam luminis defectus, hoc est eclipsis, non nisi media hora post hoc instans, quo Sol et Luna et Terra sunt in eâdem lineâ rectâ, potest videri. Sed constat ex omnium Astronomorum experientiâ planè contrarium, nempe tunc fieri eclipsim, cùm Sol et Luna et Terra in eâdem lineâ rectâ existunt, et eâ in re non modo mediae horae, sed etiam medij minuti error insensibilis non esset. Ergo, etc.
Nec addo alia innumera, quibus hanc ultimam positionem priore adhuc magis absurdam esse ostendatur. Ut quòd illâ positâ, semper Orientem versus, nigrum circulum in horizonte inter Terram et coelum debeamus videre, et Occidentem versus Solem et stellas infra montes, et similia. Nec peto quâ vi motus iste circularis luminis, ex diversis astris simul venientis, dirigatur, ut semper celeritates inaequales syderum, ex quibus egressum est, retineat, etc.1). Nisi enim te, quae jam scripsi, convincant, planè insuperabilem fatebor2).
Vale.
Amstelodami, 22 Augusti 1634.
Texte de la page 359 de l'édition du de Vitae termino de 1634, citée ci-avant p. 213.
.... Hodie omnes ferè philosophes absque legitimo rationum examine, sed tantùm quia αὐτὸς ἔφα, in verba Aristotelis jurare videas, cùm tamen non audiant Aristotelem (ut etiam in Exerc. adversus Aristoteleos3) monet antistes Sapientiae P. Gassendus, quem in hac urbe vidimus4))....
On lit parmi les notes généalogiques, à fol. 238recto du Journal la relation suivante qui se rapporte à l'événement mentionné aussi au t. III, p. 369:
Als myn 6 kostkinderen verdroncken, is daeronder oock verdroncken Nicolaus Schouten, myn suster Janneken's saligher kindt1), also dat haer afkomste nu gansch uyt is. Daer verdronck oock Abraham Willaerts2), myn suster Susanneken's saliger jonckxte sone3), also dat van haer niemant ander over en schiet dan Johannes Willaerts4), nu synde in Engelant, 4en Nov. 16355).
Paris, Bibl. nat., f. fr. 9543, fol. 12recto-13verso. - Autographe.
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Je n'escris point à Mr Gassendi, mais j'espere que vous suppleerez par les recommendations que je vous prie de luy faire de ma part. Il aura maintenant receu une lettre de Beecman que Hortensius me feist dernierement tenir6), laquelle j'ay envoyee à Mr L'huillier7); et vous avez receu celle de Hortensius8), qui m'ayant escrit9) de luy mander si vous vous plaisiez aux mathematiques (parce qu'il vous vouloit dedier un livre d'astronomie, qui est, je croy, sa reponse à Bartolin10)), je luy asseure qu'il n'y avoit nulle partie des mathematiques, qui ne vous pleust grandement....
Une lettre de Jaques de la Croix à Delft à Jean van Beverwyck à Dordrecht, portant comme date seulement ‘1634’ et de la même nature que les lettres mentionnées plus haut (pp. 209 et 219) est publiée respectivement aux pages 458 et 441 des recueils cités plus haut p. 209. A la fin l'auteur salua Westenburg, Colvius et Beeckman.